David Joly


Artiste Peintre

Exposition Collective L'INCONNU DANS LA VILLE


DAVID JOLY from Versus & Versus on Vimeo.


Détourné de la formation artistique après le lycée, j’ai suivi des études scientifiques.

 

Je me suis attaché à ne retenir que le côté poétique et graphique de la biologie, de la physique et de l’urbanisme.

Après avoir contracté une maladie auto-immune il y a 10 ans, je me suis recentré sur la création artistique. Je peins à l’atelier collectif le 100 rue de Charenton à Paris.

 

Mon univers se situe à la croisée des chemins entre le rêve et la réalité. Il émerge brutalement d’un bouillon mêlant imaginaire et instinct.

A la lisière de l’inconscient, je plonge en apnée pour remonter mes figures grotesques et monstrueuses.

Mes compositions sont élaborées à partir de matériaux de récupération : vieux plans, dessins ou photos anciennes que j’articule par la peinture.

Ils agissent comme des « samples » du passé, sur lesquels se déroule le présent.

J'évoque tour à tour la destruction, la douleur, la résistance et la renaissance.

 
 

DIVISION RUINE


Au retour d’un voyage en Afrique de l’ouest, j’ai une nouvelle fois constaté la même misère et les mêmes espaces, des faubourgs d’Abidjan, aux camps de Roms du Val de Marne.

 

C’est la mondialisation du bidonville. La ville dégueule ses déchets qui nourrissent les fondations des peuples des franges.

Semblables aux poulets bicyclette qui picorent sur les tas d’ordures, repoussés dans les forêts, ils vivent de ferraille et de poubelles.

 

Les dénominateurs communs universels de cet âge de pierre contemporain sont le bois et le feu.

Ce feu qui porte en lui les germes de la révolte et ces troncs d’arbres semblables à des bâtons de dynamite fichés prêts à faire exploser le système.

 

 

VIBRATIONS


La ville vibrante et son chaos génèrent des espaces par la confrontation de la structure, aux cultures, aux fonctions et au temps.

 

Ces compositions sont élaborées comme des organismes vivants. Leurs éléments interagissent, se combinent, ou se détruisent. Le collage, la peinture et l’encre forment des strates d’accidents comme des couches géologiques.


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